• Ligue des champions: Genk s’incline à Naples (4-0, vidéos)

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    Le déplacement à Naples, à présent qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, a viré au cauchemar pour Genk. Dernier de sa poule avec une unité à son compteur, le Racing a certes reçu une leçon de réalisme, mais il a surtout pris l’eau, concédant trois buts lors du premier acte dont un après seulement trois minutes de jeu suite à une erreur individuelle de Vandevoordt, le nouveau plus jeune gardien de la compétition. 3-0 à la pause. Trois buts de Milik, dont un sur penalty (le dernier), après une faute du keeper limbourgeois… Le suspense était annihilé dès le repos.

    La seconde période n’était pas fort spectaculaire, les visités gérant leur avantage et les visiteurs se montrant trop maladroits dans leurs derniers gestes. On recense tout de même un goal de Dries Mertens sur penalty (score final 4-0). Le Racing n’aura donc pas connu les joies de la victoire cette saison dans la plus belle des compétitions européennes. Il est logiquement éliminé. Il ne lui reste déjà plus que le championnat car l’Antwerp l’avait sorti la semaine dernière en Coupe de Belgique.

    Dans l’autre match, Liverpool a fait la différence en seconde période à Salzbourg (0-2). Les Reds terminent donc à la première place de la poule F. Leurs adversaires du soir sont reversés en Europa League.

    Les vidéos des buts

    1-0 (Milik)

    2-0 (Milik)

    3-0 (Milik sur pen)

    4-0 (Mertens sur pen)

    La fiche technique

    Les buts : 3e, 26e et 38e sur pen Milik, 74e Mertens.

    Naples : Meret, Di Lorenzo, Manolas, Koulibaly, Mario Rui, Callejon (78e Lllorente), Allan, Fabian, Zielinski (72e Gaetano), Mertens, Milik (78e Lozano).

    Genk : Vandevoordt, Maehle, Dewaest, Lucumi, De Norre (82e Borges), Berge, Hrosovsky, Ito (72e Hagi), Paintsil, Samatta (63e Bongonda), Onuachu.

    Cartes jaunes : Vandevoordt, De Norre, Koulibaly.

    Arbitre : M. Cakir.

    Revivez le direct

    Le résumé vidéo de Salzbourg – Liverpool (0-2)

    Les autres résultats

    Les classements

  • Bart De Wever réagit à la nomination des informateurs royaux

    Bart De Wever réagit à la nomination des informateurs royaux
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    « Avec la nomination de Joachim Coens et de Georges-Louis Bouchez, il semble que la piste d’un arc-en-ciel soit heureusement écartée », a commenté le leader nationaliste dans un communiqué à l’agence Belga.

    « Nous nous tenons à disposition des informateurs et nous collaborerons (avec eux) dans un esprit constructif et ouvert », a-t-il ajouté.

    Dans sa communication, le président de la N-VA répète que sa principale préoccupation est d’éviter que la Flandre soit « confrontée à une majorité pour laquelle l’électeur flamand n’a clairement pas choisi ».

    « J’ai à cet effet témoigné à plusieurs reprises ma disponibilité à assurer une mission », ajoute, laconique, M. De Wever.

    Après consultations des présidents partis depuis lundi après-midi, le chef de l’Etat a chargé mardi soir Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens d’une mission d’information. Ceux-ci feront un premier rapport au Roi le 20 décembre prochain.

    Le duo de (jeunes) présidents prend ainsi la succession de Paul Magnette qui avait demandé lundi à être déchargé de sa mission d’information entamée début novembre.

  • Deux enfants belges morts en Espagne en mars: révélations

    Une famille brisée.
    Une famille brisée. - DR

    En mars dernier, Amiel (3 ans) et Ichel (5 mois) avaient été retrouvés morts, à quelques dizaines de mètres du bungalow que leurs parents squattaient. Le père, un Bruxellois de 32 ans, avait à l’époque raconté aux policiers que leur mère, Maria, les avait tués pour se réincarner en eux ! Le couple n’allait pas très bien et la mère avait, depuis plusieurs années, des problèmes psychologiques.

    Une vidéo dévoilée montrait comment Maria avait été retrouvée par la police. La mère se trouvait, nue, dans un tonneau avec des égratignures sur elle. Selon les informations qui ont filtré, elle pouvait à peine parler et ce n’est qu’après plusieurs heures d’interrogatoire qu’elle avait indiqué où les enfants étaient enterrés.

    Selon les médias espagnols, le père a raconté aux enquêteurs dans quelles circonstances il avait découvert que ses deux enfants avaient perdu la vie : « Lorsque je me suis levé, Maria était nue sur moi. Elle voulait passer à l’acte, mais j’ai refusé. Son corps était froid, et elle n’était pas dans un état normal. Ses mains et ses doigts étaient sales, ses cheveux mouillés ». L’homme explique être parti à la recherche de ses enfants : « J’ai été dans leur chambre, qui était vide. Maria m’a dit qu’ils étaient en paix, chez Dieu. Qu’elle les avait mis en sécurité… dans son coeur ».

    La mère des enfants a ensuite emmené son mari là où elle avait enterré les corps. Selon lui, elle a voulu faire l’amour à cet endroit… « J’étais sous le choc. J’ai essayé de la calmer, puis je l’ai ramenée à la maison ».

    Depuis les faits, les deux parents sont toujours en prison. Le rôle du père reste incertain. Ce qui est sûr, c’est que les deux parents consommaient de la drogue et vivaient dans un état de psychose au moment des faits.

  • Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens nommés informateurs

    Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens juste après leur passage chez le Roi.
    Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens juste après leur passage chez le Roi. - Photo News

    Le Roi Philippe a chargé mardi soir le président du MR Georges-Louis Bouchez et son homologue du CD&V Joachim Coens d’une mission d’information en vue la formation d’une nouvelle majorité fédérale, a annoncé mardi le Palais royal.

    Dans un communiqué officiel du Palais royal, on apprend en effet que « Sa Majesté le Roi a pris acte du rapport final de l’informateur Paul Magnette. Le Roi a mis fin à sa mission et a exprimé son appréciation pour le travail réalisé. Le Roi a désigné Messieurs Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens en tant qu’informateurs. Messieurs Bouchez et Coens ont accepté cette mission. Ils feront rapport au Roi le 20 décembre. »

    Ce duo prend la succession du président du PS Paul Magnette qui avait demandé lundi au souverain d’être déchargé de sa mission d’information, entamée un peu plus d’un mois auparavant.

    En portant son choix sur Georges-Louis Bouchez et Joachim Coens, le souverain semble faire le choix de la jeunesse et du renouveau.

    Ceux-ci ont indiqué mardi soir vouloir explorer « toutes les pistes » en vue de former une nouvelle coalition.

    Deux très jeunes présidents

    M. Bouchez est à la tête du MR depuis le 29 novembre. Son homologue Joachim Coens a lui été élu vendredi dernier à peine à la présidence des chrétiens-démocrates flamands.

    Fait notable, alors que certains spéculaient sur une possible désignation du président de la N-VA Bart De Wever, c’est finalement le président du CD&V qui est chargé de cette mission royale.

    Ce dernier n’était vraiment pas demandeur de tant d’honneurs. Interrogé lundi matin sur les ondes de la VRT-radio, Joachim Coens avait indiqué ne souhaiter nullement monter en première ligne, et succéder à Paul Magnette.

    La question de savoir « si un (responsable) CD&V doit être envoyé sur le terrain n’est pas à l’ordre du jour », avait commenté M. Coens pas plus tard qu’hier. « La question est (de savoir) si le train des six (partis d’un arc-en-ciel) partira ou non. S’ils ont ensemble une majorité, c’est à eux de juger si elle est suffisante », avait ajouté le président des sociaux-chrétiens flamands.

    Quatrième casting royal

    Ce nouveau casting royal est le quatrième depuis le 26 mai dernier. Au lendemain du scrutin, le Roi avait chargé un tandem de vétérans politiques, composé de Didier Reynders (MR) et Johan Vande Lanotte (sp.a), d’une première mission royale.

    Ceux-ci furent (brièvement) suivis par un autre duo d’anciens, à savoir les anciens présidents régionaux Geert Bourgeois (N-VA) et Rudy Demotte (PS). Ceux-ci avaient cédé la main début novembre à Paul Magnette pour une mission d’information qui s’est achevée cette semaine.

    Dans un communiqué suivant l’annonce de la désignation de MM. Bouchez et Coens, le PS assurait mardi soir qu’il continuerait à « se montrer constructif pour trouver des solutions aux problèmes du pays », souhaitant « du succès » aux deux nouveaux informateurs royaux.

  • Jenny trouve aussi un ver dans un poisson du Delhaize d’Hautrage

    Jenny l’a retrouvé en octobre dernier 
: le ver bougeait encore 
!
    Jenny l’a retrouvé en octobre dernier : le ver bougeait encore ! - COM.

    Nous vous évoquions ce mardi l’histoire d’Olivier. Ce vendredi, le Manageois a acheté un dos de cabillaud quand il a fait ses courses au Delhaize de Morlanwelz. Il comptait concocter un bon repas ce samedi mais cela ne s’est pas déroulé comme prévu. Olivier n’aurait jamais imaginé qu’il allait retrouver un ver vivant dans l’emballage du poisson. Ceci est pourtant arrivé.

    « Il bougeait »

    « Cela m’a littéralement coupé l’appétit. J’ai directement compris qu’il s’agissait d’un ver anisakis. Il s’agit d’un parasite qu’on retrouve généralement dans les viscères de certains poissons mais qui, en aucun cas, ne devrait se retrouver dans un emballage destiné à être consommé… », nous confiait Olivier. Difficile de ne pas remarquer un ver rougeâtre qui gigote dans un emballage encore fermé…

    Sa trouvaille n’a pas manqué de provoquer de vives réactions. Dont celle de Jenny D’Adamo, 40 ans, de Tertre.

    Jenny a vécu la même chose en octobre dernier. Elle sort du silence après avoir lu notre précédent article. Une proche à elle lui avait acheté un dos de cabillaud au Delhaize d’Hautrage. Jenny a d’abord cru qu’il s’agissait d’un nerf en prenant l’emballage. Mais elle s’est vite rendu compte que c’était en réalité un ver… L’horrible bête bougeait et elle en a la preuve en image. Elle a filmé la scène.

    Le poisson, c’est terminé !

    L’infirmière à domicile n’a pas hésité à retourner au magasin pour se plaindre. La responsable a bien voulu reprendre le dos de cabillaud ainsi qu’un autre poisson qu’on lui avait acheté.Tout lui a été remboursé. Il était difficile pour Jenny de manger un autre poisson même s’il n’y avait pas de ver dedans. Voilà pourquoi elle l’a rapporté aussi… « Je n’achète plus de poisson frais. C’est terminé ! » Même du poisson surgelé, elle s’en méfie maintenant.

    Jenny va beaucoup moins au magasin concerné depuis. C’était la première fois qu’elle retrouvait un ver dans son poisson. Pour elle, il est trop tard pour lancer une quelconque procédure à l’encontre de Delhaize. « Je n’ai plus de preuves. Tout a été ramené au magasin. »

    « C’est exceptionnel »

    Roel Dekelver, porte-parole de Delhaize, s’efforce de son côté de dédramatiser la situation : « C’est vraiment très exceptionnel. Mais nous parlons de produits très frais. » Le magasin s’excuse de la situation mais rappelle pourtant que le dos de cabillaud vient d’un milieu naturel et qu’il a probablement mangé des bêtes. Le porte-parole insiste aussi sur le contrôle par lequel passent tous ces emballages de poisson. Alors qu’ils sont encore chez leur fournisseur, les cabillauds passent sur une table spéciale, exposée à la lumière, pour vérifier la présence d’éventuels vers. « Il y a aussi toujours un contrôle visuel dans les magasins. Mais un ver se cache de temps en temps… »

  • Fraude au diesel à Herstal: 450.000€ d’amende pour un pompiste

    Fraude au diesel à Herstal: 450.000€ d’amende pour un pompiste

    Le pompiste échappe à une peine de prison mais doit verser près de 450.000 euros de droits d’accises éludés et l’équivalent de diesel vendu, soit près de 800.000 euros, au Trésor national belge.

    Contrôlé par les douanes en décembre 2012, le Genkois de 42 ans n’avait pas été en mesure de présenter le registre de la station-service, qui indique l’approvisionnement de celle-ci en essence et en diesel. Ses fournisseurs n’étaient pas non plus mentionnés.

    Un deuxième contrôle trois mois plus tard avait révélé des concentrations en soufre plus élevées que celles autorisées et des traces d’agent décolorant pour le diesel rouge.

    Les factures envoyées par les fournisseurs du pompiste, ainsi que les relevés des pompes effectués lors des contrôles, ont permis de déterminer qu’un million de litres de diesel supplémentaire avait été vendu par rapport aux quantités livrées par les fournisseurs.

    En appliquant les prix à la pompe à cette époque, le Limbourgeois aurait ainsi évité de déclarer plus de 793.000 euros avec les accises associées. Il doit à présent s’acquitter de ce montant et de près de 450.000 euros de droits d’accises éludés.

  • Greenpeace s’en prend à la Belgique en marge de la COP25

    Des activistes brandissent une bannière pour prostester contre les changements climatiques à l’occasion de la tenue de la COP25 à Madrid.
    Des activistes brandissent une bannière pour prostester contre les changements climatiques à l’occasion de la tenue de la COP25 à Madrid. - Reuters

    Un événement autour de la question des océans et de leur protection qui s’inscrit dans un contexte de lourds changements climatiques.

    La Belgique a été reconnue par l’ONU comme « Blue leader ». Notre pays s’est inscrit dans une coalition d’Etats qui se sont engagés à réduire de moitié les émissions dues à la navigation maritime. En outre, la Belgique plaide pour l’adoption d’un traité international dont l’objectif serait de sanctuariser 30 % du territoire marin mondial.

    Si Greenpeace reconnaît que la Belgique s’est activement engagée à créer un réseau significatif de zones marines protégées à court terme, l’ONG juge que c’est insuffisant.

    « Si notre pays veut vraiment être un leader bleu, il est grand temps de changer les choses. Il est impératif que cesse le soutien belge au développement de l’exploitation minière en haute mer », estime dans un communiqué Greenpeace, dont un nouveau rapport met en lumière les dommages irréversibles causés par ce type d’activités humaines aux écosystèmes des grands fonds marins.

    « 2020 sera une année cruciale pour le climat, la biodiversité et les océans. C’est pourquoi il est grand temps que la Belgique cesse de parrainer une activité industrielle telle que l’exploitation minière des grands fonds marins », insiste l’ONG environnementale, qui appelle au passage à l’adoption d’un plan climat ambitieux.

    Un récent rapport spécial du GIEC a confirmé le rôle de premier plan joué par les océans dans les changements climatiques. Ils jouent un rôle de puits de carbone, en absorbant une part très importante des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais ils sont en même temps frappés de plein fouet par les conséquences néfastes du bouleversement climatique (hausse des températures, diminution et redistribution des espèces sous-marines, acidification des océans, blanchiment des coraux…).

    Les océans représentent aussi une menace existentielle pour les petits États insulaires et les centaines de millions d’habitants des zones côtières, alors que l’élévation du niveau des mers s’accélère et apparaît plus importante que prévu il y a seulement quelques années.

  • Des éleveurs manifestent à Bruxelles pour «briser les mythes»

    Des éleveurs manifestent à Bruxelles pour «briser les mythes»
    Belga

    Près d’une centaine de personnes se sont mobilisées mardi de 11h30 à 13h30 sur le rond-point Robert Schuman, devant les institutions européennes à Bruxelles, pour participer à l’action « Brisons le mythe #MeattheFacts ».

    Cette action vise à démêler le vrai du faux dans les idées populaires actuellement véhiculées sur l’élevage.

    Ce rassemblement a été organisé par European Livestock Voice, un groupe composé de partenaires de la chaîne alimentaire du bétail, parmi lesquels la Fédération wallonne de l’Agriculture, qui ont décidé de s’unir pour la première fois afin de rééquilibrer le débat sur les productions animales. Un tracteur a été stationné sur le rond-point. Différents ballons reprenaient des slogans et idées reçues. Deux stands dispensaient des informations sur la thématique.

    Les éleveurs estiment être confrontés à une quantité croissante d’informations fausses et se trouvent démunis de moyens pour y répondre. En septembre, European Livestock Voice a lancé une première campagne en ligne dans le but de lancer un débat axé sur des faits et des réactions de professionnels du secteur.

    « On veut expliquer la réalité de notre façon de travailler et lutter contre les slogans courts et l’agribashing’, qui est aujourd’hui prégnant », explique Marianne Streel, agricultrice en Wallonie et présidente de la Fédération wallonne de l’agriculture.

    « Quand on explique que notre élevage est responsable de tous les maux environnementaux, on oublie de dire que les ruminants sont les seuls à pouvoir valoriser, qu’une prairie qui est broutée capte plus de carbone qu’une laissée à l’abandon ou coupée par du matériel agricole… C’est toute une série de contre-vérités qui font que notre élevage est mal perçu par les consommateurs. » Au conseil de manger moins de viande, elle acquiesce mais précise qu’il faut surtout être plus attentif à la qualité de la viande et qu’elle constitue un élément important d’une assiette équilibrée.

  • Bientôt des pictogrammes pour guider les spectateurs au cinéma

    Bientôt des pictogrammes pour guider les spectateurs au cinéma
    DR

    Cette nouvelle classification, sous forme de recommandation plutôt que d’interdiction, remplacera les traditionnels « enfants admis » ou « enfants non admis ». Les trois communautés linguistiques du pays espèrent ainsi mettre l’accent sur le dialogue entre parents et enfants ainsi que sur l’éducation aux médias, ont insisté mardi les ministres de la Culture ou chargé du contrôle des Films Bénédicte Linard, Bernard Clerfayt, Sven Gatz et Jan Jambon lors de la présentation du projet au cinéma Palace, à Bruxelles.

    Terminée la distinction entre les films « interdits aux moins de 16 ans » ou « enfants admis », datant de 1920 et rendue obsolète par l’évolution des possibilités d’achat (sur internet, à une borne automatique…). À la place, le système Cinecheck décline sept catégories d’âge (tout public, 6, 9, 12, 14, 16 et 18 ans) et six pictogrammes pour aviser le spectateur sur la violence, l’angoisse, le sexe, la discrimination, l’abus de drogues ou d’alcool ou encore le langage grossier que peut contenir une oeuvre cinématographique.

    Les distributeurs de films remplissent d’abord un large questionnaire sur le contenu de l’oeuvre, puis un logiciel attribue automatiquement une catégorie d’âge et, éventuellement, une ou plusieurs catégories de contenu (maximum trois pour garantir la lisibilité de cette information). Le classement suit le développement cognitif de l’enfant.

    Le but ? Guider les parents, mais aussi les plus jeunes, dans le choix d’un film en fonction de l’âge et de la sensibilité de chacun. Il ne s’agit donc plus d’un moyen de contrôle qui refuse aux mineurs l’accès aux salles obscures mais bien d’une invitation au dialogue entre adultes et enfants.

    « L’éducation aux médias est essentielle (…) pour armer les jeunes à mieux décoder les films et le monde qui les entoure », souligne la ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard. Or, l’avantage des pictogrammes, c’est qu’il s’agit d’un langage universel, qui parle tant aux parents ou accompagnateurs qu’aux plus jeunes. »

    Cinecheck (ou Kijkwijzer, de son nom néerlandais) est déjà en vigueur aux Pays-Bas, où il est appliqué à l’ensemble des médias. En Belgique, cette classification s’en tiendra aux films distribués dans les salles de cinéma, à l’exception des projections dans le cadre de festivals.

    Une campagne de communication, déclinée dans les cinémas et sur les réseaux sociaux sous formes d’affiches, de spots ou dans les bandes-annonces mêmes, permettra au grand public de se familiariser avec la nouvelle classification au cours des prochaines semaines.

  • Une école saccagée à Anderlecht: un professeur ligoté et frappé

    Une école saccagée à Anderlecht: un professeur ligoté et frappé
    Capture d’écran Google Maps

    « Le parquet a ouvert une enquête pour vol avec violence et menaces, et pour destruction de biens mobiliers avec violence et menaces », a déclaré mardi Stéphanie Lagasse, porte-parole du parquet de Bruxelles. « Le laboratoire de la police fédérale mène une enquête à l’école et au niveau de la voiture pour retrouver la trace des auteurs. »

    Les faits ont eu lieu à l’Institut Saint-Vincent à Anderlecht, dans la nuit de lundi à mardi. Cinq jeunes ont envahi l’école et ont causé beaucoup de dégâts à l’intérieur. Ils s’en sont également pris à un enseignant qui se trouvait là. Ils l’ont attaché sur une chaise et lui ont donné des coups. Les auteurs ont ensuite volé sa voiture et ont été impliqués peu après dans un accident de la circulation à Molenbeek-Saint-Jean.

    L’enquête devra notamment déterminer si les auteurs savaient que le professeur était présent dans l’école et s’il y avait une volonté de leur part de s’en prendre à lui spécifiquement.